Les histoires vraies qui ont inspiré le film conjuring

1977, Enfield, banlieue nord de Londres. Une nuit, une mère de famille, Peggy Hodgson, se retrouve face à l’inexplicable. Ce soir-là, tout bascule : bruits sourds, meubles qui glissent, regards apeurés des enfants. C’est le point de départ d’une histoire qui dépasse la fiction, celle qui alimentera plus tard le scénario de Conjuring 2.

L’origine de leur malheur : la planche Ouija, porte ouverte sur l’invisible

Pour Ed Warren, enquêteur du paranormal, l’affaire ne débute pas en 1977, mais dès 1976. Les archives et témoignages disponibles en disent long, comme on peut le découvrir sur le site https://faits-reels.com/conjuring-cas-enfield-histoire-vraie/. La chronologie officielle retient la nuit du 30 août 1977, mais les signes avant-coureurs s’accumulent bien avant.

Que s’est-il réellement passé ? Deux des filles Hodgson, cherchant à tromper l’ennui, manipulent une planche Ouija. Ce simple jeu, anodin pour certains, se transforme en déclencheur d’une série de phénomènes qui défient le rationnel. Utiliser une planche Ouija, c’est, sans le vouloir, ouvrir la porte à tout ce qui rôde, sans distinction. Les entités bien intentionnées sont rares, et l’invité d’Enfield ne s’est pas révélé sous son meilleur jour.

Les Warren, spécialistes des affaires de hantise, n’ont cessé de le répéter : ces séances improvisées, menées sans préparation, font le lit de bien des cauchemars. Dans leurs dossiers, les épisodes de possession et de poltergeist débutent souvent par des expériences menées à la légère, là où la curiosité l’emporte sur la prudence.

Une maison qui bascule dans l’effroi

La nuit du 30 août 1977, Peggy Hodgson entend des bruits à l’étage. Elle pense d’abord à de simples jeux d’enfants. Mais ce qu’elle découvre en ouvrant la porte de la chambre la glace : une commode en chêne, lourde et massive, glisse toute seule vers la porte, comme poussée par une volonté invisible.

Dans un réflexe maternel, Peggy tente de stopper le meuble, de le repousser, mais la force est trop grande. Les enfants, témoins de la scène, appellent leur mère avec angoisse. L’objet continue d’avancer, insensible à tous les efforts. C’est le début d’un siège invisible, où la peur s’installe pour ne plus repartir.

Désemparée, Peggy se tourne vers ses voisins. Ils accourent, traversent la rue, entrent dans la maison. Eux aussi entendent les bruits étranges, mais impossible d’en localiser l’origine. Aucune explication rassurante à l’horizon. Ce soir-là, le quotidien des Hodgson prend définitivement une tournure déroutante. Les murs de cette maison grise ne garderont plus jamais leurs secrets.

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